Brassières

Pourquoi courir sans brassière de sport peut abîmer votre poitrine

Brassière de sport portée pendant la course à pied

« Je fais juste un petit footing, pas besoin de brassière… » Ça vous parle ? On a toutes déjà été tentées de partir courir en vitesse sans s'équiper correctement. Sauf que courir sans brassière de sport, même sur de courtes distances, n'est pas anodin pour votre poitrine.

La bonne nouvelle : il suffit d’une bonne brassière pour courir librement, sans inconfort ni mauvaise surprise. On vous explique ce qui se passe réellement à chaque foulée et pourquoi votre poitrine mérite un vrai maintien.

Ce qui se passe vraiment quand vous courez sans brassière

Petit rappel d'anatomie express : la poitrine ne contient aucun muscle. Elle est essentiellement composée de glande, de graisse et de peau, et elle est maintenue par de fins ligaments fibreux appelés ligaments de Cooper. (1)

Résultat : quand vous courez, rien ne « tient » naturellement votre poitrine en place. À chaque impact, elle bouge, beaucoup plus qu'on ne l'imagine. Et contrairement à un muscle, ces ligaments ne se « musclent » pas et ne retrouvent pas leur tension d'origine une fois distendus. (1)

À chaque foulée, votre poitrine bouge dans tous les sens

On pourrait croire que la poitrine monte et descend, tout simplement. En réalité, pendant la course, elle se déplace dans les trois dimensions : de haut en bas, mais aussi de gauche à droite et d'avant en arrière, dessinant une sorte de « 8 ». (2)

Ce mouvement peut être important, et il augmente avec l'intensité de l'effort et le volume de la poitrine. Sans surprise, la course à pied fait partie des activités les plus « à impact ». C'est justement là qu'une brassière adaptée fait toute la différence : un bon maintien réduit nettement l'amplitude de ces mouvements. (3)

Les vrais risques d'une poitrine mal maintenue

Courir sans brassière (ou avec un modèle inadapté), ce n'est pas qu'une question de confort. Voici ce que ça peut entraîner :

  • De la douleur. La douleur de poitrine à l'effort (mastalgie) est fréquente chez les coureuses, en particulier lorsque le maintien est insuffisant. Elle peut même devenir un frein à la pratique sportive. (4)
  • Un affaissement prématuré. Les mouvements répétés sollicitent et étirent la peau et les ligaments de Cooper. Or, une fois distendus, ceux-ci ne reviennent pas à leur état initial, ce qui est associé, à terme, à un relâchement de la poitrine. (1)
  • Une gêne dans le geste sportif. Une poitrine qui « ballotte » modifie la posture, peut crisper les épaules et le dos, et détourner votre attention de votre foulée.

Autrement dit : ce qui semble être un petit détail au départ peut, séance après séance, peser sur votre confort… et sur votre poitrine.

Non, il n'existe pas d'exercice pour « muscler » ou « tonifier » la poitrine

C'est un mythe tenace. Comme la poitrine ne contient pas de muscle, aucun exercice ne viendra la « raffermir » de l'intérieur pour compenser un manque de maintien. On peut renforcer les muscles pectoraux situés derrière la glande, mais cela ne remplace pas le rôle d'une brassière pendant l'effort. (1)

La seule vraie parade au mouvement de la poitrine pendant la course, c'est un maintien externe efficace.

La solution : un maintien fort, adapté à la course à pied

Plus l'impact du sport est élevé, plus le maintien doit l'être. Et la course à pied fait clairement partie des sports à fort impact, qui réclament le niveau de maintien le plus élevé.

Nos brassières de sport à maintien extrême, conçues pour la course à pied : ont pour objectif de limiter au maximum les mouvements de la poitrine, tout en restant respirantes et confortables kilomètre après kilomètre.

C'est exactement le rôle de notre brassière de sport X-Back pensée pour les sports à fort impact comme la course à pied : elle limite les mouvements de la poitrine dans toutes les directions grâce à sa bande de maintien brevetée.

Un bon maintien, ce n'est pas une poitrine « écrasée » : c'est une poitrine bien enveloppée, stabilisée, qui bouge le moins possible sans jamais être comprimée.

Comment être sûre d'avoir le bon maintien ?

Trois réflexes rapides avant de partir courir :

  • Le test du saut. Sautez ou courez sur place : si la poitrine bouge de façon inconfortable ou que la brassière remonte, le maintien n'est pas suffisant.
  • La bonne taille. Une brassière trop grande ne maintient pas, une trop serrée comprime. Elle doit envelopper sans marquer.
  • Le renouvellement. Une brassière qui a beaucoup servi perd son élasticité, et donc son maintien. Pensez à la remplacer régulièrement.

💡 Pour aller plus loin, retrouvez notre article sur les 7 erreurs fréquentes lors du choix d'une brassière de sport.

Photo : @Avih N'Dabian

Sources

  1. University of Portsmouth – Research Group in Breast Health. Travaux sur l'anatomie de la poitrine et les ligaments de Cooper.
  2. Scurr J, White J, Hedger W. Breast displacement in three dimensions during the walking and running gait cycles. J Appl Biomech. 2009;25(4):322-329.
  3. Scurr J, White J, Hedger W. The effect of breast support on the kinematics of the breast during the running gait cycle. J Sports Sci. 2010;28(10):1103-1109.
  4. Brown N, White J, Brasher A, Scurr J. An investigation into breast support and sports bra use in female runners of the 2012 London Marathon. J Sports Sci. 2014;32(9):801-809.
  5. Mason BR, Page KA, Fallon K. An analysis of movement and discomfort of the female breast during exercise and the effects of breast support. J Sci Med Sport. 1999;2(2):134-144.
Marie LARGERON

Marie LARGERON

Product Manager

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